
Photograhie de Claude Piscitelli
Toutes les tendances fabricatrices sont évanescentes...
Tout ce qui
est evanescent s'achève dans la douleur.
Tout ce qui est douleur est exempt de soi et ce qui est exempt de soi est vide.
J'écris autrement que je ne parle, je parle autrement que je ne pense, je pentre autrement que je ne devrais penser,
et ainsi jusqu'au plus profond de l'obscurité.
En-dessous de chaque article, vous trouverez différentes catégories suivant mes humeurs journalières.Mes doutes,
mes envies, mes plaisirs, mes peurs....Etc...Etc...
Il dépend de celui qui passe
Que je sois tombe ou trésor
Que je parle ou que je me taise
Ceci ne tient qu'à toi
Ami, n'entre pas sans désir.
Paul Valéry
Intro du concert
Bonjour à toutes & tous,
Nous sommes arrivés devant la salle de concert il devait être 18HOO, dans la
file, il n'y avait alors pas tant de monde. Les portes se sont ouvertes à 20HOO, l'attente a été bien longue.
Nous ne connaissions pas la configuration de la salle et avons été surpris de la petitesse de celle-ci, un grand rideau blanc ne nous permettait pas de voir pour le moment.
Ce qui a permis de nous trouver proche de la scene.
Le public était très hétéroclite.
Il était un peu plus de 21HOO, lorsque les lumières s'éteignirent, nous
reconnaissons l'intro "Boy and the Ghost", Tarja à chanter derrière le rideau, seul l'éclairage nous laissait entre apperçevoir sa silhouette.
Lorsque le rythme de la chanson devient plus soutenu, le rideau tomba et nous pouvions alors la voir.
Très proche de nous, nous étions à environ 5 mètres d'elle, toujours aussi superbe, tellement souriante.
Je l'ai trouvé fabuleuse, si généreuse avec son public, sa voix était envoutante.
Ses musiciens ont été tout aussi excellent, le batteur m'a plus que
surprise, il était génial, j'ai beaucoup aimé.
Il y avait aussi un violoncelliste, le guitariste, le bassiste qui avait son anniversaire hier, Tarja le lui souhaita, lui rapportant une tarte, et tout le monde chanta le "happy birthday".
Une fille au synthé également.
Il n'y avait pas tant de monde, cependant, le public sembla conquit, elle fut
très acclamée longuement.
Je les trouvais géante, 1H30 de concert innoubliable.
Je pense déjà aller la revoir.
Alana.
L'espérance d'une joie est presque égale à la joie.
William Shakespeare
Cultivons la joie comme d'autres un jardin, pour en savourer chaque jour les
fruits délicieux. La joie est partout, en nous comme ailleurs, il suffit de se laisser porter !
Bonjour Jeff,
La mienne l'était, grise, mais les nuages se sont dissipés pour laisser place au soleil.
Tu sembles en manquer,alors, au départ, je partais dans l'idée de t'en mettre un très grand, puis, en cherchant ici et là des photogrpahies, je n'étais pas si satisfaite, je suis donc partie sur
une autre idée..
J'ai alors pensé surtout en cette époque de l'années, aux aurores boréales.
Je trouve ce phénomène lumineux de toute beauté, simplement féerique.
Mais en même temps, derrière cette image enchanteresse, il y a une très belle "allégorie" à découvrir.
Je t'embrasse, excellente journée, Alana.
Cette roue sous laquelle nous tournons est pareille à une lanterne magique. Le soleil est la lampe ; le monde l'écran ; Nous sommes les images qui passent.
Omar Khayyâm
Encore un artiste que je découvre du côté d'Enkil, Oleg Duryagin.
J'aime "ses" visages diaphanes que l'on découvre au fil de son site, j'avais envie d'illustrer ce texte de Germain Nouveau de l'une d'elles.
Ci-joint son site : http://www.douart.ru/
Je vous connais comme elle, ô murs, travail des nonnes,
Préaux fleuris d'amours furtifs, silencieux
Parloirs, où, par la nuit, l'âme des lunes bonnes
Se distille, rosée errante de leurs yeux ;
Cour grise où tourne le soulier lacé des grandes,
Cachant sous de longs cils des yeux endoloris,
S'imaginant, le soir de mystiques offrandes,
Causer dans leurs rideaux avec de purs esprits.
Je vous ai vus, ô lents tours noirs où les plus braves
Rentrent avec l'effroi du parler patelin ;
Et je vous aime aussi, novices, pour les graves
Désirs tapis aux plis de vos jupes de lin.
Dortoirs religieux, vous me bercez comme elle :
Là, le sommeil est le seul des péchés permis,
Et l'on entend monter, bouffonne et solennelle,
Leur jeune haleine aux dents des anges endormis.
Je vous adore, froid parfum des sacristies,
Chœur d'agate où le jour, sous un rideau sanglant,
Voit éclore parmi la danse des hosties,
Le rêve violet d'un doux évêque blanc ;
Chapelle de soupirs, grille, ombre jalouse
Où la pensionnaire aux essors fabuleux
Reluque avec le cœur d'une petite épouse
Un séraphin charmant, pâle au fond des cieux bleus ;
Prises de voile, où la vierge, en des frissons vagues,
Sur l'autel, dont la marche a sacré ses genoux
Écoute sa toison, qui va fleurir en bagues,
Choir sous les ciseaux saints, terrifiants et doux.
Études du soir, pleurs des cellules, tonnelle
Où la chère mère a coutume d'attirer
Sur ces deux seins sanglés de bure une belle enfant :
Obscures amitiés dont Jésus doit pleurer !
Celle qu'avec le nard pudique d'un roi mage
J'encense dans mon cœur se meurt là ; j'ai pu voir
Ses yeux, lampes d'amour où brûle mon image,
Et je m'en suis allé, bien ivre… un certain soir !…
Ô toi qui vit dans ces solitudes de femme
Et qui n'as dû garder de ton été premier
Qu'à peine assez de corps pour contenir une âme,
Colombe en route pour l'éternel colombier ;
Cieux choisis d'où l'on voit pleuvoir encor des mannes
Et descendre sur les fronts des langues de feu,
Ma bouche - en vous rêvant - faite aux argots profanes,
Bégaie une oraison : je me trompe avec Dieu.
Vergers mûrs où la sainte a le respect des mouches,
Cours grises, encensoirs berceurs, avents jeûnés,
Vers vous - comme à vos pieds, chères saintes nitouches -
Je m'agenouille avec la larme des damnés.
Germain Nouveau (1851-1920)
Que pouvons nous y faire?
Une belle échappée en forêt dans le silence et la solitude par exemple.
Excellent WE à toutes et tous, je vous embrasse Alana.
Voici que la saison décline,
L'ombre grandit, l'azur décroît,
Le vent fraîchit sur la colline,
L'oiseau frissonne, l'herbe a froid.
Août contre septembre lutte ;
L'océan n'a plus d'alcyon ;
Chaque jour perd une minute,
Chaque aurore pleure un rayon.
La mouche, comme prise au piège,
Est immobile à mon plafond ;
Et comme un blanc flocon de neige,
Petit à petit, l'été fond.
Victor Hugo
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