Le blog de Alana




Rosoyante et galbeuse au contour génial,
La cuisse de la femme est l’étau du miracle,
Dont chaque serrement, au sein du tabernacle,
Pousse à son paroxysme un frisson idéal !

Elle est d'une souplesse étrange, et quand l'oracle
A la péroraison* se meurt - au point final -
Sa brûlure au rein souple étend, phénoménal,
Le spasme aigu qui brise entier l'iconolâtre**...

A la douceur joignant la force merveilleuse,
Ses pressements soudains, au seuil du frisson cher,
Font vibrer tous les nerfs en la danse joyeuse...

Et c'est, sous des cris vifs que les baisers étouffent,
L'Hymen sacré qui fait se croiser chaque touffe :
Triomphal exclamé vers les cieux par la chair.


Alphonse Gallais

Ven 17 oct 2008 Aucun commentaire